Union des Photographes Professionnels de Madagascar
Association regroupant celles et ceux qui font de la photographie leur métier, qui sont légaux vis à vis de l’Administration et qui résident à Madagascar.
RABEMAZAVA Daniel, photographe il y a déjà 10ans et officiellement professionnel à Madagascar depuis 2 ans, spécialisée dans le reportage. « Documentary-Humanitary-Corporate-Social » sont les principaux types de domaine photographique pour les ONG, entreprises publiques ou privées, associations, ou particuliers. Débute la photo en 2009, surtout des photos du paysage urbain lyonnais et parisien, inspirées par le Spleen et Ideal de Baudelaire et par les photographies de DOISNEAU, CARTIER BRESSON etc. Photographe de showcase pour NRJ Lyon et diverses associations évènementiels, de 2010 à 2011. Apprend en autodidacte avec le travail sur le terrain et grâce aux échanges, que ce soit en termes techniques, d’approche ou la maitrise de tout type de matériel photo et également pour la vidéo. De retour à Mada en 2012, c’est là que commence la grande histoire d’amour avec la Street Photography et l’attrait pour le reportage. Le vrai challenge étant d‘aller à la rencontre de l’autre, de s’intéresser réellement à l’humain, a ses activités, son histoire, ce qu’il ressent, ce qu’il vit et ce à quoi il fait face.
Suivant un cursus en Science Politique à l’IEP MADAGASCAR, spécialisée en Humanitaire et développement, ce qui renforce cette approche documentariste et humaniste. Cette culture accompagnée de la maitrise des techniques et outils photographies, permet de mieux appréhender les différentes problématiques selon les sujets.
Lauréat durant trois éditions successives depuis 2017, au concours régional REGARDS CROISES DE L’OCEAN INDIEN, grâce à cette approche documentaire humaniste. Les photos du concours ont participé à une exposition itinérante dans tout l’Océan Indien.
L’USI face aux grévistes,2019_01_05, Analakely, TNR, MDG FUJI_X_100
« If your picture aren’t good enought, you aren’t close enought. » dixit Robert CAPA, résume bien la philosophie du reportage et du documentaire photographique. A force de pratique et d’expérience, on apprend à maitriser cette notion de proximité avec le sujet photographique, pour raconter une histoire en un clichée ou en une série de photo.
Programme de reforestation FAFY KATRANA avec la BOA MADAGASCAR, 2020_02_15, Ambohidrabiby, TNR, MDG FUJI_XT_30
Il ne faut jamais oublier que l’appareil photo n’est qu’un des outils pour produire la photo que veut faire le photographe. Ce qui fait l’âme de la photo c’est le photographe avec sa culture et sa vision qui l’insuffle. Nom
Je suis R. Harry Tiana Teddy, né à Madagascar en Novembre 1997, je suis photographe de portrait, de mode et de reportage. J’avais commencé la photographie avec un bridge dans les années 2000 comme beaucoup de ma génération. Très vite, avec l’avènement des smartphones, ça avait facilité mon apprentissage.
Personne n’est photographe dans ma famille et ce qui a rendu difficile l’idée de devenir photographe. Mes parents ainsi que mon entourage pensaient encore que l’art n’est pas un métier qui pouvait faire vivre. C’était pendant les études secondaires que j’avais commencé à foncer à enchaîner les mariages les weekends et les études les jours ouvrables, même avec le manque de soutien. Je voulais être indépendant et pouvoir faire ce que j’aimais.
Actuellement, je suis un membre du collectif Momenti. J’ai déjà travaillé avec des magazines de renom comme NO COMMENT, des chaînes de télévision comme DREAM’IN et beaucoup de collaboration avec des particuliers.
J’ai un tempérament assez calme et ouvert d’esprit et cela m’aide beaucoup pour comprendre les besoins du client. Je suis encore en quête de la réalisation de meilleures photos pour ma satisfaction personnelle mais aussi pour le plaisir de vos yeux.
Facebook : Harry Tiana Teddy Mail :[email protected] Tel : 032 21 954 74 / 034 78 682 67 Instagram : @harrytianateddy
Je m’appelle Onja Razafitsialonina et je suis photographe.
C’est au début des années 2000 que j’ai commencé à côtoyer le monde de la photo. Mes postes dans la communication m’ont emmenés à l’époque à travailler avec les grands noms comme Sylvain Ralaivaohita et Seta Ramaroson. Cette période marquait déjà la fin de l’argentique et le balbutiement du numérique.
Plus tard, grâce aux relations et amitiés que j’ai tissées avec d’autres grands photographes locaux, mon envie de passer derrière la caméra n’a fait que décupler et m’a poussé à acquérir en 2009 mon premier reflex.
Mais ce n’est pourtant qu’en 2017 que j’ai pris la décision de vivre pleinement ma vie de photographe et d’en faire un métier à plein temps.
Depuis, j’accompagne les entreprises et les particuliers pour raconter de façon esthétique leurs histoires et mémoriser un instant qui passe.
Artiste photographe et sociologue de formation, Nofy Rajernerson s’intéresse à tous les univers humains et sociaux. Ayant pour centre d’intérêt la musique et la danse, Nofy elle a toujours nagé dans l’univers artistique.
Femme de cœur, toutes ses photos véhiculent sa passion à travers une sincérité et une vérité relative. Malgré la réalité à Madagascar, Optimiste comme elle est, via ses images que racontent des histoires, des regards artistiques et émotives qui émettent des messages positifs à toutes personnes et entités respectifs.
Autodidacte, elle s’est perfectionnée dans son univers à des relations et des partages d’expériences des autres photographes. Elle a été co-fondatrice de Mim’SARY en 2012 et a intégré le monde professionnel en 2017. Actuellement, elle continue à travailler dans des photographies de tout événement, de personnes, de paysages, de scènes, d’objets, de produits et autres sujets dans divers lieux…
Aussi loin que je me souvienne, je suis le photographe de la famille, j’avais une certaine facilité pour manipuler les appareils photos de l’argentique au numérique, puis j’aimais regarder les photos réalisées. L’attrait particulier pour le domaine de l’informatique et de la télécommunication m’a poussé à m’inscrire et approfondir mes études en Physique appliquée à l’Université d’Antananarivo. En 2007, je commençais à manipuler un petit reflex semi-expert où je me suis initié aux reportages photographiques et aux traitements des photos comme photographe d’événements, photographe de portrait et photographe d’intérieur. Depuis, j’ai développé ma passion pour la photographie à Madagascar.
L’achat de mon propre appareil photo, un vieux réflexe professionnel fût un moment fort et marqua mon aventure dans ce long périple. J’aime capturer les sourires d’enfants, les gens au quotidien, les paysages qui montrent la beauté de Madagascar et des Malagasy. Etant également un photographe de mariage et un photographe de produits à Madagascar, je cherche à montrer dans mes photos les émotions, les sensations, les histoires marquantes et les détails qui font la différence dans les produits à vendre.
Photographe autodidacte malgache, graphic designer également, iAko Randrianarivelo a commencé la photographie en 2012. Il se distingue depuis 2014 durant des expositions collectives du Mi-Tily Sary, puis en 2015 avec l’exposition sur le changement climatique où il a reçu le premier prix. Par ailleurs, il a été classé sur les Top 24 du concours sur les solutions aux changements climatiques initié par l’UN-HABITAT en 2017.
Professionnel depuis 2015, iAko Randrianarivelo continue de travailler en tant qu’indépendant sur des reportages sociaux, des photoreportages et parfois des actualités. Actuellement, il s’engage fortement dans l’éducation et l’environnement. Il est aussi l’initiateur de l’album photo facebook en décembre 2017, initiative pour la promotion des photographes malgaches.
L’approche de la fête nationale
Acheteuse de Katy
Citoyen lambda
Connectée à l’essentiel
iAko continue d’apprendre et de s’engager à travers ses photographies. Il est convaincu que l’image véhiculée par le photographe peut contribuer au développement de son pays mais peut aussi changer la manière de penser et les façons de voir les choses.
Le 11 mai 2018, le Ministre de la Culture confie à l’OMACI (Office Malagasy du Cinéma et de l’Image Animée) suivant la loi 2017011 du 26 juillet 2017 dans son article 18.8 la tâche de lutter contre le piratage et la contrefaçon des œuvres issues du cinéma et de l’image animée. L’UPPM étant directement affilié à l’OMACI, est un acteur concerné et engagé dans ce projet.
L’Etat Malagasy, à travers l’OMACI, s’est engagé à doter le secteur du cinéma et de l’image animée d’un cadre juridique qui permet sans équivoque d’apposer un mécanisme efficace pour lutter contre les piratages des œuvres et les marchés illicites en l’occurrence la facilitation de la coordination des actions, l’existence des sanctions administratives et pénales.
Dans la perspective de la mise en oeuvre de ce cadre juridique, toutes les parties prenantes se sont réunies autour d’une seule vision, dans le but d’instaurer un « Programme commun de lutte contre le piratage, des contrefaçons et les marchés illicites des œuvres ».
Le 31 mai 2018 à la Bibliothèque Nationale d’Antananarivo, les parties prenantes ci-après :
Organismes publics : Ministère de la Culture, Ministère de l’Intérieur, Ministère de la Justice, Ministère des Finances et du Budget, Ministère de la Sécurité Publique, Ministère de la Communication, Ministère du Commerce, Ministère de l’Industrie et du Secteur Privé, Secrétariat auprès du Ministre de la Défense en Charge de la Gendarmerie Nationale, Brigade Anti-Piratage, Office Malgache de la Propriété Industrielle, Autorité de régulation des télécommunications, Agence Nationale de Réalisation de l’E-gouvernance
Secteur privé : Entreprises des Télévisions, Entreprises de Production, Entreprises de Distribution, Entreprises d’Exploitation
Société civile : Organisation des Consommateurs
CONSCIENTS qu’il est difficile de développer le secteur du cinéma sans garantie de promotion et de défense des intérêts économiques des professionnels
CONVAINCUS du rôle éminent de l’industrie cinématographique dans la croissance économique et le développement socio-économique d’un pays
CONSCIENTS de la contribution du secteur du cinéma à la création d’emploi, au développement touristique, à l’éducation de masse, au développement culturel de Madagascar
PERSUADES que les textes relatifs à l’industrie et au commerce culturel ne prennent pas intégralement en compte les droits et intérêts des professionnels
CONSTATANT l’absence d’une politique publique claire sur la lutte contre le piratage et le marché illicite des œuvres artistiques
CONSCIENTS de la nécessité de créer une synergie d’action entre les organismes public et privés présents sur le territoire national concernés par la lute contre le piratage et le marché illicite
CONSCIENTS également de la nécessité de concevoir et de mettre en œuvre des programmes spécifiques à la défense des droits et à la protection des intérêts des professionnels du cinéma à Madagascar
RECONNAISSANT qu’il est urgent de conjuguer les efforts pour une plus grande synergie et efficience dans les actions entreprises par les différentes parties prenantes à la présente déclaration
PERSUADES qu’il est nécessaire de doter Madagascar d’un PROGRAMME COMMUN DE LUTTE CONTRE LE PIRATAGE ET LE MARCHE ILLICITE DES ŒUVRES ISSUES DU CINÉMA
CONSIDÉRANT que la mise en œuvre d’un programme commun permettra de mieux protéger les intérêts économiques des professionnels, notamment en matière de droits d’auteur et de retours d’investissements ainsi que d’assurer aux consommateurs des produits de qualité et à prix correspondant au niveau à qualité offerte
Émettent les déclarations suivantes :
Les parties prenantes travailleront ensemble, sous l’impulsion de l’OMACI et du Bureau Anti-Piratage, pour que Madagascar soit doté d’un « Programme commun de lutte contre le piratage, des contrefaçons et les marchés illicites des œuvres ».
Un comité Interministériel, auquel siégeront également des représentants des professionnels et des consommateurs, sera mis en place afin de procéder aux consultations, à la rédaction et à la finalisation d’une proposition de programme à soumettre aux parties pour pré-validation.
Le Comité Interministériel sera présidé par le Bureau Anti-Piratage. Son secrétariat technique, administratif et opérationnel sera assuré par l’OMACI.
Le projet de programme pré-validé par les parties prenantes sera soumis au Gouvernement pour validation, de telle sorte que cette validation lui donnera le caractère de programme publique sectoriel.
Né en 1968, à Antananarivo. Passionné de la photographie dès mes 14 ans et deviens professionnel depuis 2014. Gérant et créateur de TR photography (Tsilavo Rakoto photography) .
Mon père était dessinateur et photographe donc je considère ma photographie comme héritage et c’est devenu une passion en moi après.
Depuis je suis un autodidacte de ma photographie, mais j’ai renforcé quand même mes connaissances avec Oxygeniouz en 2013 et chez Ymagoo en 2014 et 2015.
Passionné par les photos de portrait, et les photos de mode dont je me suis spécialisé, d’où le choix du studio photo sis à Mahazoarivo .
J’ai commencé à travailler dans des reportages pour des particuliers et surtout pour le compte des sociétés : mariage, corporate et tous types d’évènements et je collabore avec les confrères vidéastes pour compléter l’équipe
Mes rêves c’est d’accueillir des stars internationaux dans mon humble studio ou d’assister et faire des photos des grands défilés de mode internationaux des grandes marques à l’étranger .
Né à Madagascar, Henitsoa Rafalia travaille à Antananarivo.
Il commence la photographie en 2011 en autodidacte mais se perfectionne et devient professionnel en 2012 en rejoignant un collectif de photographes professionnels. Henitsoa Rafalia se passionne pour le photojournalisme pour saisir l’instant présent. Il couvre essentiellement les manifestations politiques mais réalise également des reportages à vocation humanitaire.
Il est correspondant pour l’agence de presse Turc Anadolu Angency en tant que photo-reporter et collabore avec d’autre organes de presse internationaux comme TheNational.ae basé à Dubaï et Télérama et So Press en France.
En 2014, Henitsoa Rafalia réalise sa première exposition individuelle intitulée « Sambatra : aux pays des Antambahoaka » dans laquelle il raconte en images ce rite communément appelée « circoncision collective » qui a lieu tous les sept ans dans la région de Mananjary.
Il poursuit par des expositions collectives avec l’Union des Photographes Professionnels de Madagascar dont il est membre.
En 2016, il a été sélectionné pour le deuxième numéro de Fragments, une revue photographique de l’océan Indien dont la deuxième résidence photographique s’est déroulée à Diégo-Suarez (Madagascar)
Né en janvier 1975, il a fait connaissance avec la photographie à l’âge de 9 ans, et quittant la photo club de son collège au bout d’une séance, convaincu qu’il ne pourrait jamais s’acheter un appareil photo.
Cependant, la passion restait. Apres son baccalauréat, il commençait à acheter des pellicules pour les utiliser avec des appareils photos argentiques empruntés à des amis. Son travail dans une aire protégée lui a permis de nourrir sa passion, en faisant beaucoup de photos par-ci et par-là, pour les besoins des rapports techniques du projet, avec son premier appareil photo compact. Néanmoins, une première vraie initiation à la photographie a eu lieu durant cette période.
Il a acquis son premier appareil photo numérique reflex en 2012, il restait en mode automatique pendant près d’un an avant d’intégrer une, puis plusieurs sorties photos où il fait plusieurs connaissances et a pu profiter de plusieurs partages, d’échanges et de conseils sur les bases techniques de la photographie. Il a pu profiter aussi des formations auprès de quelques personnes reconnues en matière de photographie.
Ayant participé a quelques expositions photos, notamment avec Sar’Nao en 2014, en tant que lauréat aux concours « Regards Croisés de l’Océan Indien » en 2016, puis au concours « Graine de photographe » en 2017 pendant lequel sa photo a été classé 15è sur 24000. Depuis, il continue à pratiquer, à rechercher, à expérimenter et à échanger, en quête d’une nouvelle entreprise photo, en alliant ses talents de photographe hors paire de « story teller » avec son travail de forestier.
Il travaille actuellement du côté des Zafimaniry, une ethnie du centre-est de Madagascar dont le savoir-faire manuel est patrimoine immatériel de l’humanité, en tant que Chef de projet reboisement et restauration forestière, en réalisant une centaine d’hectares de reboisement par an.